Innsbruck est la seule ville des Alpes à avoir accueilli deux fois les Jeux d’hiver, en 1964 et en 1976, puis les Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2012. Sa singularité tient moins à ce palmarès qu’à ce qu’il en reste : tremplin, piste de bob, téléphériques et stade de glace sont toujours exploités, et la plupart se visitent sans licence sportive ni équipement particulier. Ce guide fait l’inventaire site par site, avec l’état constaté en septembre 2026, les horaires, les tarifs et l’accès depuis la gare centrale.
1964, 1976, 2012 : trois flammes olympiques pour une même vallée
Ce sujet s’inscrit dans notre guide de reference : Innsbruck : tarifs 2026, Card et accès depuis la France.
Innsbruck a organisé les Jeux d’hiver de 1964 et de 1976, puis les Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2012. Sur le plateau voisin, l’office de tourisme rappelle que la flamme olympique a brûlé trois fois dans la région, hôte des disciplines nordiques lors de ces trois éditions (Region Seefeld, consulté le 17/09/2026).
La confusion la plus fréquente, dans les récits français, concerne la géographie des épreuves. Aucune édition ne s’est jouée dans la seule ville d’Innsbruck. La répartition, stable d’une édition à l’autre, se lit ainsi :
- patinage et saut à ski à Innsbruck même, au stade de glace et au Bergisel ;
- bob, luge et plus tard skeleton à Igls, sur le versant du Patscherkofel ;
- descente messieurs au Patscherkofel ;
- autres épreuves alpines à l’Axamer Lizum ;
- ski de fond, combiné et saut nordique à Seefeld.
Innsbruck a hérité de l’édition 1976 après le renoncement de Denver, épisode largement raconté par les archives olympiques mais que les exploitants cités ici ne documentent pas : nous ne le chiffrons donc pas. Pour les palmarès, les tableaux de médailles et les récits de course, les fiches du Comité International Olympique et les notices encyclopédiques font déjà très bien le travail. L’angle retenu ici est différent : ce qui subsiste sur le terrain, et comment on y entre.
Ce que les Jeux ont construit et qui sert encore aux habitants
Les archives de la Ville d’Innsbruck détaillent poste par poste l’équipement des deux éditions, en schillings de l’époque. Faute de conversion officielle publiée par la source, ces montants se lisent comme des ordres de grandeur relatifs, pas comme des euros d’aujourd’hui : stade de glace olympique 75,7 millions de schillings, téléphérique du Patscherkofel 22 millions, remontées de l’Axamer Lizum 24,1 millions, tremplin du Bergisel 15,25 millions, piste de bob d’Igls 10,1 millions (Ville d’Innsbruck, consulté le 17/09/2026). Le stade de glace, haut de 23 m et dimensionné pour 10 000 spectateurs, a ouvert dès novembre 1963, tandis que l’arène du Bergisel a été conçue pour 60 000 spectateurs (Ville d’Innsbruck, consulté le 17/09/2026).
L’héritage le plus visible n’est pourtant pas sportif. Le village olympique de 1964, huit tours et 689 logements, a été mis en chantier le 1er juillet 1961 et livré le 15 janvier 1964 ; il abritait environ 6 000 habitants dès 1965, et un second village de 642 logements a suivi pour 1976 (Ville d’Innsbruck, consulté le 17/09/2026). Un quartier entier d’Innsbruck est donc, littéralement, un reliquat des Jeux.
Le coût environnemental est documenté par la même source, sans euphémisme : environ 18 hectares de forêt ont été défrichés à l’Axamer Lizum pour créer des pistes aux normes olympiques (Ville d’Innsbruck, consulté le 17/09/2026). À Seefeld, la trace est urbaine : la gare a été modernisée et un contournement nord-sud créé pour 1964, puis l’Olympiastraße et le tunnel du Gschwandtkopf ont permis, pour 1976, d’ouvrir une zone piétonne qui compte aujourd’hui parmi les plus anciennes du Tyrol (Region Seefeld, consulté le 17/09/2026). Le voyageur qui descend du train et traverse le centre piétonnier marche dans un décor conçu pour les Jeux.

Le tremplin du Bergisel : le site olympique le plus simple à visiter
Le Bergisel est le tremplin des trois éditions — 1964, 1976 et 2012 — et la tour actuelle, signée Zaha Hadid, se visite toute l’année (Bergisel BetriebsgmbH, consulté le 17/09/2026). C’est le seul site olympique d’Innsbruck qui se fait en une heure, sans matériel et sans condition physique.
Les horaires sont l’information la plus souvent erronée dans les guides francophones, parce qu’ils changent deux fois par an et comportent un jour de fermeture. De juin à octobre, le stade ouvre du lundi au dimanche de 9h à 18h, dernière entrée à 17h30 ; de novembre à mai, du mercredi au lundi de 9h à 17h, dernière entrée à 16h30, avec fermeture le mardi (Bergisel BetriebsgmbH, consulté le 17/09/2026).
Côté tarifs, l’exploitant annonce des prix valables jusqu’au 31 décembre 2026, ascenseur incliné et ascenseur de tour compris : 12,00 € adulte, 11,00 € senior, 6,50 € enfant de 6 à 14 ans, gratuit en dessous de 6 ans, 24,00 € la carte famille et 33,00 € la carte annuelle (Bergisel BetriebsgmbH, consulté le 17/09/2026). Le calcul à faire avant de payer : le billet combiné stade + musée DAS TIROL PANORAMA, situé au pied du tremplin, revient à 16,00 € adulte et 32,00 € en formule famille (Bergisel BetriebsgmbH, consulté le 17/09/2026). Quatre euros de plus que l’entrée simple pour le musée voisin : la question se pose à peine.
L’accès se fait à l’arrêt Bergisel de la ligne 6 des transports publics d’Innsbruck, qui dessert aussi le château d’Ambras et Igls (IVB, consulté le 17/09/2026). C’est le seul axe qui enchaîne deux sites olympiques sans voiture.
Igls : la seule piste olympique que le public peut descendre
L’histoire de la piste, telle que l’établit son exploitant, explique pourquoi elle a survécu. Pour 1964, deux pistes séparées de bob et de luge en glace artificielle ont été construites, longues de 1 506 m, avec 13 virages et 136 m de dénivelé ; pour 1976, elles ont été remplacées par la première piste combinée bob-luge-skeleton au monde (Olympiaworld, consulté le 17/09/2026). L’installation a continué d’évoluer après les Jeux : allongement du freinage d’un virage en 1981, nouveau départ dames au 5e virage en 1990/91 (Olympiaworld, consulté le 17/09/2026).
Deux formules sont ouvertes au public. Le bobraft, sans pilote, se descend à quatre sur 1 399 m et 15 virages depuis le départ hommes, jusqu’à 95 km/h, dès 10 ans, pour 45 € par personne. Le bob de course piloté couvre la même longueur et 102 m de dénivelé, atteint 115 km/h, exige 14 ans et 1,50 m, et coûte 119 € par personne (Olympiaworld, consulté le 17/09/2026).
L’information que ne donne aucune page française : le bob d’été, sur une piste de 1 550 m, est indisponible pour travaux et ne reviendra qu’à l’été 2027 (Olympiaworld, consulté le 17/09/2026). Un séjour estival programmé autour de cette expérience tombe donc à vide en 2026. La piste reste par ailleurs une installation de compétition en activité : vérifiez la disponibilité des créneaux publics auprès de l’exploitant avant de bloquer une date, les journées de course neutralisent l’accès.
Patscherkofel et Axamer Lizum : skier sur les tracés de 1964 et 1976
Le Patscherkofel, montagne des descentes messieurs des deux éditions, est aujourd’hui le domaine familial d’Innsbruck. Il est exploité toute l’année, accessible par télécabine depuis Igls, avec une station supérieure à 2 000 m ; l’été, il propose 86 sentiers de randonnée, 3 restaurants et 12 alpages, et surtout le Zirbenweg, présenté comme la plus grande pinède de pins cembro des Alpes (Patscherkofelbahn, consulté le 17/09/2026). La même page publie l’état d’ouverture des sections en temps réel : c’est le réflexe à prendre la veille.
L’Axamer Lizum, qui a reçu les autres épreuves alpines, compte 40 km de pistes du bleu au noir desservis par neuf installations, avec un point haut à 2 340 m ; les remontées tournent de fin novembre à début avril, tous les jours de 8h30 à 16h, avec nocturne sur la piste d’entraînement le mercredi jusqu’à 21h (Axamer Lizum, consulté le 17/09/2026). Le téléphérique du Hoadl, à capacité renforcée, avait été construit pour les Jeux de 1976 (Ville d’Innsbruck, consulté le 17/09/2026) : on emprunte donc encore l’infrastructure olympique pour monter.
Le piège de calendrier est l’intersaison. La saison d’été 2026 s’achève le 20 septembre 2026 et l’ouverture hivernale est annoncée au 20 novembre 2026 (Axamer Lizum, consulté le 17/09/2026) : entre les deux, le site ne se visite pas.
| Profil | Site conseillé | Fenêtre d’ouverture |
|---|---|---|
| Non-skieur, visite courte, famille | Tremplin du Bergisel + DAS TIROL PANORAMA | Toute l’année, fermé le mardi de novembre à mai |
| Sensations sans savoir skier | Piste d’Igls, bobraft ou bob piloté | Saison de glace ; bob d’été indisponible jusqu’à l’été 2027 |
| Skieur confirmé | Axamer Lizum, jusqu’à 2 340 m | Fin novembre à début avril |
| Randonneur, visite estivale | Patscherkofel, Zirbenweg | Exploitation annuelle, sections à vérifier |
| Ski nordique, fond | Region Seefeld | Saison hivernale |

Seefeld, le versant nordique des deux Jeux — et son changement de nom
Seefeld a porté les disciplines nordiques en 1964, en 1976 et lors des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2012, mais son histoire de grand rendez-vous commence plus tôt : les premières Deaflympics d’hiver s’y sont tenues du 26 au 30 janvier 1949, avec 33 athlètes venus de cinq pays (Region Seefeld, consulté le 17/09/2026). Le premier tremplin, construit en 1931 sous le nom de Jahnschanze, est devenu Toni-Seelos-Schanze en 1948, et l’arène a pris le nom d’« Olympia-Arena » lors des Jeux de 1964 (Region Seefeld, consulté le 17/09/2026).
Deux corrections s’imposent ici, parce que la quasi-totalité des pages francophones travaille sur des noms périmés. La destination ne se présente plus comme « Olympiaregion Seefeld » mais comme « Region Seefeld – Tirols Hochplateau » ; et l’arène, successivement Casino Arena puis WM-Arena en 2019, s’appelle Arena365 depuis 2025 (Region Seefeld, consulté le 17/09/2026). Chercher l’ancien nom sur place ou dans une application de transport ne donne plus rien de fiable.
Le point de visite concret, pour qui veut un repère physique plutôt qu’une plaque, est le monument du Dreizack au Wildsee : érigé pour les Mondiaux 1985, il symbolise les deux éditions des Jeux et le championnat du monde (Region Seefeld, consulté le 17/09/2026). Quant au réseau de pistes de fond, massivement étendu pour 1976, il constitue toujours la base de l’offre nordique actuelle : skier à Seefeld, c’est utiliser un tracé olympique sans le savoir.
Organiser la visite : itinéraire, transports et budget
Depuis la France, Innsbruck se rejoint en train avec une correspondance côté allemand ou suisse, puis un relais autrichien. Sur place, la desserte s’appuie sur le S-Bahn Tirol et les liaisons Interregio, complétées par une offre AIRail au départ d’Innsbruck et par le Regio-Ticket Werdenfels pour 5 € de supplément (ÖBB, consulté le 17/09/2026). Deux offres groupées étaient affichées au 17 septembre 2026 : l’Innsbruck Card 48 heures à 71,10 € au lieu de 79 €, et le forfait Top of Innsbruck à 50,40 € au lieu de 56 € (ÖBB, consulté le 17/09/2026).
La ligne 6, surnommée « Waldbahn », est la colonne vertébrale d’une visite sans voiture : elle relie le centre-ville à Igls en desservant le Bergisel et le château d’Ambras, et l’exploitant décrit Igls, au pied du Patscherkofel, comme l’un des sites centraux des Jeux d’Innsbruck. Les itinéraires piétons associés sont chiffrés : Igls–Schloss Ambras–Innsbruck en 1h30 pour 3,5 km et 300 m de dénivelé descendant, ou la boucle du Kurpark d’Igls en 15 min pour 1,3 km (IVB, consulté le 17/09/2026).
Deux formats tiennent debout. Une journée « ville » : Bergisel le matin, DAS TIROL PANORAMA dans la foulée — le musée ouvre du mercredi au lundi de 9h à 17h, dernière entrée à 16h30, gratuit pour les moins de 19 ans, 9 € / 7 € en billet simple et 14 € / 11 € en combiné maison (Tiroler Landesmuseen, consulté le 17/09/2026) — puis la ligne 6 jusqu’à Igls. Deux jours « sites olympiques » : on ajoute l’Axamer Lizum ou le Patscherkofel selon la saison, et une demi-journée à Seefeld en train.
Un complément utile, hors périmètre olympique mais à huit minutes de la vieille ville : la Hungerburgbahn monte à la Hungerburg, d’où la Seegrubenbahn puis la Hafelekarbahn atteignent le Hafelekar et l’entrée du parc naturel du Karwendel, avec des horaires étendus du 1er juin au 30 septembre 2026 (Nordkettenbahnen, consulté le 17/09/2026). C’est le panorama qui manque à la collection de sites sportifs.
Horaires, tarifs et états d’exploitation relevés auprès des exploitants le 17 septembre 2026. Les prix du Bergisel sont annoncés valables jusqu’au 31 décembre 2026 ; les autres sont susceptibles d’évoluer à chaque changement de saison. Vérifiez la page de l’exploitant avant de réserver.
Sources
- Ville d’Innsbruck (Stadt Innsbruck), service officiel — Coûts d’infrastructure des Jeux détaillés par poste (stade de glace olympique 1964 : 75,7 M de schillings ; tremplin du Bergisel : 15,25 M ; piste de bob d’Igls : 10,1 M ; remontées de l’Axamer Lizum : 24,1 M ; téléphérique du Patscherkofel : 22 M) ; village olympique de huit tours et 689 logements, chantier ouvert le 1er juillet 1961 et inauguration le 15 janvier 1964, environ 6 000 habitants dès 1965, second village de 642 logements pour 1976 ; environ 18 hectares de forêt défrichés à l’Axamer Lizum pour 1964 ; stade de glace de 23 m de haut, 10 000 spectateurs, ouvert en novembre 1963 ; arène du Bergisel dimensionnée pour 60 000 spectateurs ; téléphérique du Hoadl construit pour 1976. (page sans date de publication affichée ; consultée et vérifiée le 17/09/2026 (HTTP 200))
- Bergisel BetriebsgesmbH (exploitant du stade de saut du Bergisel) — Le Bergisel est présenté par son exploitant comme le tremplin olympique de 1964, 1976 et 2012 ; tour conçue par Zaha Hadid ; horaires d’ouverture du stade : juin-octobre lundi-dimanche 9h-18h (dernière entrée 17h30), novembre-mai mercredi-lundi 9h-17h (dernière entrée 16h30), fermé le mardi. (horaires en vigueur à la consultation du 17/09/2026 (HTTP 200))
- Bergisel BetriebsgesmbH — Tarifs d’entrée valables jusqu’au 31 décembre 2026, ascenseur incliné et ascenseur de tour compris : adulte 12,00 €, senior 11,00 €, enfant 6-14 ans 6,50 €, gratuit sous 6 ans, carte famille 24,00 €, carte annuelle 33,00 € ; combiné stade du Bergisel + musée DAS TIROL PANORAMA : 16,00 € adulte et 32,00 € famille. (prix annoncés « gültig bis 31. Dezember 2026 » ; page consultée le 17/09/2026)
- Olympia Sport- und Veranstaltungszentrum Innsbruck GmbH (Olympiaworld), exploitant de la piste d’Igls — Pour les Jeux de 1964, deux pistes en glace artificielle séparées bob et luge, de 1 506 m, 13 virages et 136 m de dénivelé ; pour les Jeux de 1976, elles ont été remplacées par la première piste combinée bob-luge-skeleton au monde ; allongement du freinage d’un virage en 1981, nouveau départ dames au 5e virage en 1990/91 ; offres publiques actuelles : bobraft 1 399 m, 15 virages, jusqu’à 95 km/h, dès 10 ans, 45 €/personne ; bob de course piloté, 1 399 m, jusqu’à 115 km/h, 102 m de dénivelé, 15 virages, dès 14 ans et 1,50 m, 119 €/personne ; bob d’été (piste de 1 550 m) indisponible pour travaux et de retour seulement à l’été 2027. (tarifs et statut d’exploitation en vigueur à la consultation du 17/09/2026)
- Axamer Lizum Aufschließungs-AG / Axamer Lizum Bergbahnen (exploitant du domaine skiable) — Domaine de 40 km de pistes du bleu au noir desservis par neuf installations, point culminant à 2 340 m ; saison d’hiver de fin novembre à début avril, remontées ouvertes tous les jours de 8h30 à 16h, nocturne sur la piste d’entraînement le mercredi jusqu’à 21h ; saison d’été 2026 du 26 juin au 20 septembre 2026, ouverture hiver annoncée le 20 novembre 2026. (données de saison affichées au 17/09/2026)
- Patscherkofelbahn (exploitant des remontées du Patscherkofel, montagne de la descente messieurs de 1964 et 1976) — Le Patscherkofel est exploité toute l’année, accessible par télécabine depuis Innsbruck-Igls, avec station supérieure à 2 000 m ; l’offre estivale comprend le Zirbenweg présenté comme la plus grande pinède de pins cembro des Alpes, 86 sentiers de randonnée, 3 restaurants et 12 alpages ; la page publie l’état d’ouverture des sections I et II en temps réel. (état d’exploitation et données météo datés du 16/09/2026 sur la page, consultée le 17/09/2026)
- Office de tourisme Region Seefeld – Tirols Hochplateau — La flamme olympique a brûlé trois fois dans la région : disciplines nordiques des Jeux d’hiver de 1964 et 1976 et Jeux Olympiques de la Jeunesse 2012 ; premières Deaflympics d’hiver du 26 au 30 janvier 1949 avec 33 athlètes de cinq pays ; premier tremplin construit en 1931 sous le nom de Jahnschanze, renommé Toni-Seelos-Schanze en 1948, l’arène devenant « Olympia-Arena » lors des Jeux de 1964, puis Casino Arena, puis WM-Arena en 2019 et Arena365 depuis 2025 ; 1964 : modernisation de la gare et création du contournement nord-sud ; 1976 : création de la zone piétonne rendue possible par l’Olympiastraße et le tunnel du Gschwandtkopf, aujourd’hui l’une des plus anciennes zones piétonnes du Tyrol, extension massive du réseau de pistes de fond, centre sportif et des congrès (SKZ) utilisé comme centre de presse ; monument du « Dreizack » au Wildsee érigé pour les Mondiaux 1985, symbolisant les deux Jeux et le championnat du monde. (page sans date de publication ; consultée le 17/09/2026 (versions DE et EN concordantes))
- Tiroler Landesmuseen (musées régionaux du Tyrol), établissement officiel — Le musée DAS TIROL PANORAMA mit Kaiserjägermuseum, situé au Bergisel à Innsbruck, ouvre du mercredi au lundi de 9h à 17h (dernière entrée 16h30), fermé le mardi ; tarifs 14 € / 11 € en billet combiné et 9 € / 7 € en billet simple, gratuit pour les moins de 19 ans. (horaires et tarifs affichés au 17/09/2026 ; actualité la plus récente publiée sur le site datée du 10/09/2026)
- IVB – Innsbrucker Verkehrsbetriebe und Stubaitalbahn GmbH (transporteur public d’Innsbruck) — La ligne 6 (« Waldbahn ») relie le centre-ville d’Innsbruck à Igls en desservant notamment le Bergisel et le château d’Ambras ; l’exploitant décrit Igls, au pied du Patscherkofel, comme l’un des sites centraux des Jeux Olympiques d’Innsbruck ; itinéraires piétons chiffrés depuis les arrêts (Igls–Schloss Ambras–Innsbruck : 1h30, 3,5 km, 300 m de dénivelé descendant ; Kurpark Igls : 15 min, 1,3 km). (page consultée le 17/09/2026 ; actualité associée datée du 20/09/2026 (Literatur auf Schiene))
- ÖBB – Österreichische Bundesbahnen (chemins de fer fédéraux autrichiens) — Page régionale Tyrol des ÖBB : desserte d’Innsbruck par le S-Bahn Tirol et les liaisons ÖBB Interregio, offre AIRail au départ d’Innsbruck, Regio-Ticket Werdenfels pour 5 € de supplément ; offres ÖBB Plus en cours : Innsbruck Card 48 heures à 71,10 € au lieu de 79 €, Top of Innsbruck à 50,40 € au lieu de 56 €, Casino Seefeld à 12,50 € au lieu de 15 €. (offres affichées à la consultation du 17/09/2026)
- Innsbrucker Nordkettenbahnen (exploitant des remontées de la Nordkette) — La Hungerburgbahn relie la vieille ville d’Innsbruck à la Hungerburg en huit minutes, avec arrêt possible à l’Alpenzoo, puis Seegrubenbahn et Hafelekarbahn jusqu’au Hafelekar ; horaires d’exploitation étendus du 1er juin au 30 septembre 2026 ; accès au parc naturel du Karwendel, présenté comme le plus grand parc naturel d’Autriche. (informations d’exploitation et relevés météo datés du 16/09/2026 sur la page, consultée le 17/09/2026)



